Le sol, l’air intérieur, et ce que ça change en rénovation
Le relevé Géorisques d’août 2026 classe les seize communes du secteur en potentiel radon significatif. C’est le niveau le plus élevé de l’échelle, et il est uniforme sur toute la zone : le sous-sol est granitique, fait de leucogranites à muscovite et biotite intrusifs à travers les schistes cristallins. Ce classement n’impose aucuns travaux. Ce qu’il change tient en une phrase : dès qu’on rend un logement étanche à l’air, en isolant ou en remplaçant les menuiseries, la ventilation cesse d’être un détail. Un logement rendu étanche sans ventilation renforcée concentre le radon au lieu de l’évacuer.
La zone est classée en sismicité 2, le niveau faible, le plus bas des zones réglementées. Aucune contrainte parasismique particulière ne pèse donc sur les travaux courants de rénovation. Cela ne dispense pas du calcul de descente de charge dès qu’on ouvre un mur porteur : c’est une question de structure, pas de zonage sismique.
L’aléa retrait-gonflement des argiles est relevé comme moyen sur quinze des seize communes, et faible à Kervignac. Aucune n’est en aléa fort. En pratique, cela ne concerne pas la menuiserie : c’est le sujet des fondations et des dallages, et l’étude géotechnique préalable reste obligatoire à la vente d’un terrain constructible en zone d’aléa moyen ou fort.
Relevés Géorisques, un appel par commune, en août 2026. Le détail se consulte sur georisques.gouv.fr.